Le phénomène du splog
Derrière cette contraction des termes "spam" et "blog" se cache une pratique peu scrupuleuse visant à améliorer son référencement naturel.
Au-delà de la possibilité de marketing viral qu'elles offrent, les plates-formes de blogs sont généralement bien optimisées pour le référencement naturel et donc bien positionnées dans les moteurs de recherche. Certains profitent alors de ces pages pour poster des messages proposant des produits plus ou moins licites et des liens vers d'autres sites, optimisant ainsi le référencement naturel de ces derniers. Les webmasters des blogs concernés, responsables juridiquement du contenu qu'ils publient sont par conséquent contraints de supprimer manuellement ces textes malvenus.
Mais la méthode du "splog" va encore plus loin. Il peut s'agir également de créer, toujours dans l'optique d'améliorer son référencement naturel, un blog factice dont les contenus sont composés de copies d'autres pages et de liens vers un site tiers. L'ampleur du phénomène est telle qu'un blog anglophone sur deux serait en fait un "splog".
La balise "no follow" qui indique aux moteurs de ne pas suivre les liens présents sur une page web, le "captcha" qui contre les scripts automatiques grâce à la recopie manuelle de lettres distordues et un fil RSS qui ne reprend qu'une partie des textes du blog permettent de limiter le "splog" pour le référencement naturel. Même si aujourd'hui c'est le retour sur investissement qui régit le choix des supports dans l'e-publicité, la pratique est toujours présente et les recommandations ci-dessus vous seront utiles.




